Le territoire des loups - 01

Le territoire des loups . Ils ont les crocs… blancs

Le territoire des loups - 01

Synopsis
Au fond de l’Alaska, là où on se gèle les grelots, John protège les ouvriers qui bossent avec lui des bêtes sauvages qui cherchent à leur croquer le gras. L’avion qui les ramène à la civilisation chauffée s’écrase. La poignée de survivants devra chercher de l’aide mais les loups ont faim… beaucoup de loups… très faim.

 

Mon avis
Liam Neeson écorché, le regard pénétrant, l’affiche devrait porter un sous-titre : « Si tu ne viens pas voir ce film, je viens moi-même te refaire le portrait et rappelle-toi Taken, je tabasse dur ! »
Alors bon, nous tenons à notre faciès, le film nous intéressait, alors direction la salle obscure…

Bon, j’expédie le scénario parce que ce n’est pas le principal. Le pitch vous l’avez plus haut. Après une première partie qui introduit les personnages et qui nous explique que dans cette cambrousse on se gèle bien les miches qui plaisent aux canidés, le crash d’avion change les règles, maintenant il faut avancer, échapper aux loups, avancer et semer un cadavre de temps en temps.

Le rythme paraît miteux dit comme ça mais le film est bien écrit, les situations ne se ressemblent pas, les personnages, bien que stéréotypés, évoluent. On pronostique sur lequel des gros durs sera au menu des loups et au final, ce sont les toutous qui choisissent leur plat.
Et les animaux ne sont pas des tendres, violents, ils ne laisseront pas le choix aux rescapés, malgré un froid mordant, ils devront être sur leurs gardes sans quoi c’est buffet froid !

Le territoire des loups - 02 - John Ottway / Liam Neeson– Mais vous allez me laisser pisser oui ? –

L’image est dure, granuleuse, surtout quand le froid et le vent s’abat sur la poignée d’hommes. Elle participe à l’atmosphère du film. Au début la caméra sera plus proche des personnages, comme pour se tenir au chaud, surtout après le crash. Elle nous rapproche du groupe pour mieux les connaître mais aussi pour ne pas nous permettre de voir le danger alentour.
Puis elle s’éloigne un temps, pour donner un aspect plus narratif et dynamique aux déboires des rescapés pour finalement se rapprocher d’un personnage qui fait le point sur sa vie alors qu’elle ne tient plus à grand chose et qui pourtant trouve la force d’avancer et de se battre, pour lui et les autres.

Ce personnage, c’est John Ottway, Liam Neeson, l’homme autour de qui le film se construit, autour de qui le groupe s’unit, l’homme qui avance malgré les épreuves.
Je pense que Liam Neeson, qui a perdu sa femme il y a quelques années, cherchait a enterrer ses démons avec ce long métrage. Il nous montre qu’il a la force, la rage de vivre, qu’il continue d’avancer, le regard sûr. Au début du film, trahit-il une faiblesse ? Je ne sais pas, toujours est-il que le personnage qu’il campe occulte tous les autres la plupart du temps tellement son interprétation est prenante.

Conclusion
Malgré quelques incohérences et des passages parfois énormes, le film est efficace et son rythme redondant « marche ou et crève » bien calculé pour ne pas nous ennuyer.
Quant nous sommes sortis de la séance, on avait même froid… A moins que ce ne soit la météo qui était pourrie ce jour là ?…
Vous l’aurez compris, j’ai aimé ce film.

Le territoire des loups - 03 - un loup / un loup dressé– Jeu du regard, si tu perds, j’te bouffe ! –

Réalisé par Joe Carnahan
Avec Liam Neeson, Dallas Roberts, Frank Grillo, plus
Long-métrage Américain
Titre original : The Grey
Genre : Action, Aventure, Drame
Durée : 1h57
(infos et images : Allocine / Textes par Taka)

Le territoire des loups - 04 - Talget & John Ottway / Dermot Mulroney & Liam Neeson

– Hey mec, t’as pété dans ton écharpe non ? T’as de la buée sur les lunettes… –

4 commentaires

  • Tiens je me demandais justement s’il est bien… :pense: Je me laisserai peut-être tenter du coup! (j’adore trop les commentaires des screenshots de tes critiques ciné, faut le dire de temps en temps XD)

  • Merci ^^ Au moins comme ça je sais qu’il y a au moins une personne qui les lit LOL

  • Moi j’aime bien le champ sémantique du froid et des dents (mention très bien pour le « froid mordant ») que tu ne quittes pas un instant, belle performance :3
    Ce film ne me tente pas plus que ça, mais hey, ça peut changer !

  • C’est marrant parce que je n’avais pas spécialement essayé de thématiser la critique. Cela dit, j’étais plus inspiré en l’écrivant je crois =) Content que cela t’ai plu et merci ^^