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Night Call . Virée nocturne

Night Call / Nightcrawler

Confession : entre le titre français (Nightcrawler en version originale) qui rappelle un titre de Kavinsky et une esthétique à la Drive, je pensais allais voir un film du réalisateur du film porté par Ryan Gossling. Bah oui, je ne m’étais pas beaucoup renseigné, le nom de Jake Gyllenhaal avait suffit.

Donc du coup je me suis planté mais au final ce n’est pas bien grave. En revanche, Night Call, le titre français, ne colle pas du tout avec le film, mais de loin, le titre original était, selon moi, bien plus adapté… Mais bon, on n’a pas le choix.

BA/02 . La Planète des singes : l’affrontement – GRrrrrrrrr

La Planète des singes : l'affrontementLe film commençait bien avec son parallèle entre les singes et les hommes mais il finit par vraiment tourner au ridicule à partir de la scène de bataille entre les deux espèces. Les caricatures de personnages prennent le dessus et il faut compter sur le petit groupe composé d’humains gentils et de singes sympas (César est impressionnant) pour garder un semblant de réflexion et des bribes de raccords avec le volet précédent (une scène et 2-3 allusions).

Au final, c’est joliment fait, les expressions des animaux sont bluffantes mais le film n’apporte rien et déçoit, je ne dis pas qu’il est mauvais, mais il est facile, fainéant et décevant. La fin peut permettre d’avoir une suite ou de s’arrêter là. Je vote pour la dernière option, j’ai peur qu’on s’enfonce davantage et que ça devienne mauvais.

PS / J’avais bien aimé le précédent ( ̄ー ̄)//””

BA/01 . LUCY – Transcendance 2.0

LUCYBourré de maladresses, une Scarlett Johansson froide et impressionnante, de l’action décomplexée mais un sentiment de déjà-vu à cause d’un discours trop proche de celui de Transcendance, sorti peu de temps avant. LUCY se noie dans son blabla, sa science, ses personnages mal écrits, ses incohérences et ses allusions mais il envoie du lourd quand il s’agit de passer à l’action (surtout en voiture).

Malgré ses défauts, j’ai bien aimé Lucy pour ce qu’il est, un film de Besson direct et dynamique. J’y allais pour ça et pour Scarlett (soyons honnête) et j’ai été satisfait.

Interstellar . 5555

Interstellar

Nolan est de retour dans les salles de cinéma et met de côté le super détective masqué. Aujourd’hui il tourne la tête vers les étoiles et dans sa folie des grandeurs va tenter de nous y perdre. Un casting renouvelé, un teaser minimaliste et réussi (que je vous mets un peu plus bas) me mettaient l’eau à la bouche. J’étais fou de rage quand seulement quelques jours avant sa sortie, on m’impose une bande annonce remplie de révélations et d’images que j’aurais préféré découvrir durant le film. Passer d’un teaser magnifique à une bande annonce putassière, ça m’énerve, mais coup de bol, je ne l’ai vu qu’une fois et mon envie de voir Interstellar étaient toujours là.