Assassin’s Creed Revelations . Déballage édition Animus
Il est arrivé, avec un jour d’avance même : le coffret collector Assassin’s Creed Revelations dans son édition Animus. Il s’agit donc d’une exclusivité Micromania et l’enseigne en a rajouté une couche avec un boîtier métal plutôt sympa.
Je parsème la note de photos du coffret et son contenu mais vous en trouverez d’autres à la fin de la note ;)
La boîte est plutôt grande et recouverte d’une impression lenticulaire (en gros ça bouge) donnant l’impression que le symbole des assassins flotte dans une zone vierge et sombre de l’animus. Le format est rectangulaire mais de profil on constate qu’elle penche en arrière, lui donnant un équilibre douteux.
Une fois le fourreau en carton enlevé, celui-ci ne cachant pas du tout le visuel de façade, on se retrouve avec une boîte vierge, sans inscription, un bel objet qui prend de la place comme il faut ^^
Très vite le couvercle recouvert d’une feutrine et embossé du symbole des assassins ainsi que de l’inscription « Animus Edition » est enlevé, laissant apparaître deux fentes bien remplies.
La plus petite contient le boîtier du jeu comprenant le jeu et une bande originale au format CD, une brève notice et deux codes. Le premier permet de débloquer le contenu lié à l’édition (armure de Brutus, missions supplémentaires, personnages multijoueurs etc…) mais aussi le code pour activer le mode multijoueurs… argl 
Dans cette même fente on trouve aussi une pochette en carton contenant le DVD du court métrage Assassin’s Creed Embers.
Enfin, dans la grande fente se trouve l’encyclopédie, l’objet vedette de ce coffret !
Sur le CD de la bande originale on trouve simplement le nom Assassin’s Creed, pas de mention à un épisode particulier. Sur 12 pistes, on retrouve le thème de Jérusalem tiré du premier épisodes, 7 pistes tirées de la bande originale de Assassin’s Creed II et 4 pistes que je n’ai pas identifiées, probablement tirées de l’épisode qui nous intéresse aujourd’hui.
Le court métrage est sympathique mais inégal dans sa réalisation. Utilisant une patte graphique en cell-shading, certains plans font vides et donnent l’impression de regarder une cinématique d’un jeu d’une autre époque. L’histoire raconte un passage de la vie de Ezio et c’est dommage de ne pas avoir mis une remarque comme quoi il vaut mieux regarder le court métrage après avoir joué au jeu. Il ne dévoile rien à l’intrigue mais il se passe après le jeu et j’aurais préféré le savoir pour me permettre de voir son histoire dans l’ordre. D’autant plus que le court métrage précédent (Assassin’s Creed Lineage) se situait avant le jeu, du coup, je me suis fait avoir -_-
Le livre enfin. Sa couverture est noire mate, agréable au toucher et ses 250 pages pèsent leur poids. Toujours sur la couverture, on trouve des impressions en argent à chaud (brillant et renvoyant bien la lumière) : le symbole des assassins sur la face avant, le symbole de Abstergo au verso et des lignes d’inscriptions et de symboles sur toute la tranche. Par contre, la matière mate de la couverture prend probablement facilement les marques (doigt, rayures…) il faudra donc le manipuler avec précaution.
Je ne me suis pas encore plongé dans la lecture pour être certains de ne rien me spoiler, mais en le feuilletant on remarque de nombreuses illustrations, un beau papier et beaucoup d’articles qui semblent vraiment variés (histoire, personnages, équipement, etc…) et intéressants.
Au final, je suis assez satisfait de ce coffret. Élégant, de bonne qualité, il ne me fait pas regretter mon achat (tant mieux !). Ce que je trouve chouette c’est que sur l’ensemble de la série, soit 4 épisodes sur consoles de salon et autant de coffrets collector (même plus), on n’a pas l’impression d’acheter tout le temps les même goodies. Il y a bien eu 2 figurines pour les 2 premiers épisodes mais ils mettaient en scène 2 personnages différents et par la suite les coffrets ont su se différencier =)
Il est cependant dommage qu’il y ait ce pass online pour accéder au mode multijoueurs, mais bon, c’est rentré dans les méthodes de vente des éditeurs et on y peut pas grand chose…
Maintenant il ne nous reste plus qu’à attendre que j’ai retourné le jeu dans tous les sens avant de voir apparaître la critique sur le blog ;)














Le coffret donne envie surtout pour ce gros ouvrage. Tu me le fais à combien ?
Le souci c’est qu’il faudrait que je craque de suite si je veux pas m’en mordre les doigts et le payer à prix d’or plus tard XD
« …c’est rentré dans les méthodes de vente des éditeurs et on y peut pas grand chose… »
Si. Ne pas acheter. C’est le meilleur langage que connaissent les vendeurs (et surtout les gros groupes).
S’il n’y a que le livre qui t’intéresse et que tu veux remettre ton expérience de jeu à plus tard, il sera bientôt disponible sur le site UbiWorkshop. Ce sera une version blanche et en plus il y a une pochette avec des illustrations (raaaah mais euh !)
Pour l’excuse de « ne pas acheter » c’est moins sympa pour les vendeurs du coup parce que les pass online défavorisent le marché de l’occasion et donc les vendeurs puisqu’ils finissent par vendre un jeu incomplet qui finira moins cher, et au consommateur de payer directement à l’éditeur pour racheter un pass… Ou acheter un jeu neuf qui en met moins dans les poches du vendeur et encore une fois dans les poches de l’éditeur.
Ou bien je suis trop naïf et le vendeur va vendre le jeu au même prix qui s’il était complet et c’est le consommateur qui s’en prend plein la tronche (pour changer).
Si on devait arrêter de consommer à chaque abus… autant aller vivre en ermite et encore, même là je suis sûr qu’on peut se faire avoir >_<
Haa, le cauchemar du collectionneur, que ces multiples versions d’objets ^^ Mais merci pour l’info ! Le jeu pourra toujours se trouver facilement à petit prix plus tard, une fois les 3 premiers faits (on doit toujours se trouver une bonne télé
), le bouquin un peu moins. Je vais surveiller ce Shop.
En ce qui concerne le non-achat, tu as raison, on ne peut pas faire ça sur tout. Mais si les gens, pour protester, ne serait-ce qu’une fois, boudaient la sortie d’un jeu tel que Battlefield (ou n’importe quel truc vendu en kit), ça serait un message très fort. Ou si personne n’achetait les DLC d’un jeu… je suis naïf aussi, mais le monde se numérisant de plus en plus, il y a bien une époque où les jeux ne seront plus les seuls services concernés par la vente de produits que le consommateur ne possédera pas, et qu’il devra payer en plusieurs parties, ou les louer (vive le cloud, les iTrucs, la téléphonie mobile…).